Meilleurs voeux 2007 de la part de l'équipe turkoiz.net , Voeux de Nouvel An 2007 |
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Le Nouvel An et les meilleurs voeux
A l’origine, il y a le temps qui passe et qu’il faut compter : les hommes ont inventé le « calendrier ». Pour mesurer, diviser et organiser le temps.
On a commencé par se baser sur le cycle du soleil et de la lune : une lune était un cycle de temps et les « calendes » le dernier jour d’une lune. L'année vient du latin qui signifie "anneau" ou "cercle" et symbolise la durée complète d'une révolution de la Terre autour du soleil. Le Nouvel An présage un nouveau "cercle".
Puis on a ajouté d’autres comptages comme les saisons et la symbolique religieuse. Après correction d’une journée tous les 4 ans, s’est institué le calendrier grégorien : Grégoire XIII, Pape au XVIe siècle, décréta que le 4 octobre 1582 serait suivi du 15, pour compenser les 10 jours de retard que le calendrier de l'époque avait sur la révolution du soleil. La calendrier grégorien qui a pris ses distances avec le calendrier lunaire, compte aujourd'hui le temps des pays européens ou celui de la bourse. Les "meilleurs voeux" se présentent le 1er janvier.
Avant lui, le Nouvel An égyptien se situait le 19 juillet jour de la crue du Nil, à Rome les voeux s’échangeaient le 1er mars, lors de la renaissance de la nature et le Nouvel An révolutionnaire fut institué le 1er vendémiaire ou 22 septembre, jour de l’équinoxe d’automne.
Enfin les religions ont inscrit leur empreinte sur le calendrier et il existe plusieurs Nouvel An selon l'étoile sous laquelle on est né..
Mais quelle que soit la date, le Nouvel An, c’est un commencement qui réactive tous les espoirs, d'où la présentation des voeux.
Le Réveillon de la Saint Sylvestre, à la différence de Noël qui est une réunion familiale, se fête entre amis : bruit, musique, cotillons, pétards et klaxons ont eu, de tous temps, le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits. La tradition du gui de l'An neuf remonte à l'époque gauloise. Considéré comme plante sacrée, du fait de sa perpétuelle verdeur, le gui se parait de pouvoirs magiques. Il était cueilli par les druides le jour de l'An pour conjurer maux et sortilèges. Cette tradition s'est répandue autour du monde et encore aujourd'hui, le gui s'échange au Nouvel An pour présenter ses meilleurs voeux.
En Europe, le Réveillon précède le mois de janvier issu du latin qui signifie "portail ou découverte" : les portails de Rome étaient sous la protection du Dieu des portes "Janus" ; les portes sont faites pour entrer ou sortir et Janus a donc un double visage : l'un regarde en avant et l'autre en arrière. C'est exactement ce que nous faisons le soir du Réveillon, comme un retour sur l'année qui s'achève vers un renouveau plein de promesses du Nouvel An. Les enfants reçoivent une pièce en argent porte-bonheur, symbole de chance, de richesse et de bonheur. En Russie, les Meilleurs Voeux s'échangaient dans la tradition avec des prédictions sur l'avenir, réalisées au moyen de coques de noix que l'on met à flotter pour décrypter le destin.
Le Nouvel An chinois, dont le calendrier suit la lune, se situe en janvier ou février suivant les années : profondément enraciné dans la tradition chinoise, il est fêté partout dans le Monde. Pour les chinois, le Réveillon est un passage : passer la dernière nuit de l'année pour accueillir l'année nouvelle. La maison est nettoyée en fond de comble pour éliminer l'année usée et accueillir l'année nouvelle, on rembourse ses dettes et personne ne se couche de la nuit. Le Nouvel An chinois fait voyager Paris, Londres ou New York pendant toute une nuit.
Jusqu'au XVIIe siècle en Europe, les voeux se présentaient en rendant visite à son interlocuteur. A Stuttgart, dans le Wurtemberg, le Nouvel An était le prétexte d'une scène truculante : le jour du premier de l'An, sur la place publique, se tenait une foire aux cartes de visite. Domestiques de bonne maison et autres commissionnaires s'y donnaient rendez-vous.Grimpé sur un banc, un héraut improvisé criait les adresses. A chaque annonce, les cartes tombaient dans un panier pour que son destinataire puisse les emporter. L'ancêtre de la Bundespost actuelle.
La coutume d'envoyer des cadeaux pour le Nouvel An remonte à la haute Antiquité : les Egyptiens s'offaient des flacons portant des inscriptions bleu et or pour la Nouvelle Année ; les Romains s'échangeaient des lampes à huile avec une phrase de voeux "puisse la Nouvelle Année t'être faste et heureuse".
La tradition des cartes de voeux prend son origine en Extrême Orient. Grandes feuilles de papier de riz, la dimension de la "carte" augmentait ou diminuait suivant l'importance du destinataire auquel elle s'adressait.
En 1843 Sir Henry Cole imagina une "carte de Noël" qu'il fit confectionner pour son propre usage et qu'il envoya à tous ses amis : son idée fit école et l'échange de cartes de voeux s'instaura peu à peu jusqu'à ce qu'elles soient remplacées, depuis quelques années, par le téléphone. Elles n'ont pas pour autant disparu, car longtemps restées d'usage personnel, elle ont peu à peu interpellé les entreprises puis le monde de la communication.
L'échange des cartes de voeux a vécu un renouveau inespéré avec les relations commerciales et aujourd'hui, la carte de voeux s'appelle une "tradition" au sein de l'entreprise qu'elle soit imprimée sur papier ou interactive.
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