01 janv. 1997
Dossiers secrets de l'Histoire : mensuel
Par Isabelle Brigout le mercredi, janvier 1 1997, 14:17 - Communication - Lien permanent




Création de la charte graphique
et de la couverture en couleur (maquette intérieure en noir et blanc) et déclinaison de la couverture chaque mois. Magazine d'histoire vendu en kiosque et diffusé à 30 000 exemplaires en 1997
Diffusé en kiosque, ce magazine devait indiquer qu'il
parlait
d'histoire et que cela se voit de loin. Le titre très long devait être
coupé. La coupure se fait entre l'apostrophe et le mot histoire,
pour mettre ce dernier en réserve blache sur dégradé
de noir, et
qu'il soit lisible à quelques mètres. Cette liberté prise
avec le code
typographique, reflète l'indépendance du mensuel, qui souhaite
donner un éclairage unique sur l'histoire.
La première partie du titre est écrite en rouge,
calée sur le haut
des lettres blanches, comme suspendue. La couleur rouge
insiste sur les secrets dévoilés des dossiers traîtés
dans le magazine.
Chaque mois, les Dossiers secrets de l'Histoire traitaient d'un sujet fort
que la 1ère de couverture devait illustrer.
Une aquarelle sur papier chiffon figure un ciel tourmenté. Des oiseaux dessinés au feutre noir et un
temple grec
aux couleurs surréelles dégagent une ambiance inquiétante.
Une typo
irrégulière, comme écrite à la main et une capitale
sur le mot essentiel
"oracles" complète l'ambiance. (création de l'aquarelle : I Brigout)
L'arrivée de l'An Mille suscita terreurs et angoisses. On prédisait que l'heure du jugement
dernier était proche.
C'est une époque où se mêlèrent épreuves
et inquiétudes qui fut suivie quelques
années après par le Mal des Ardents et une grande famine.
Traitée sur un fond bleu sombre, la couverture exprime une atmosphère
lourde, que la typo gothique, figurant le tracé à la plume,
alourdit encore.
Un crâne remplace la lettre A de l'An Mille.
Les Médicis, grands mécènes
florentins, devinrent au XVIe siècle l'une des familles
les plus influentes
d'Europe, ont vécu à Florence. Côme de Médicis,
Duc de Florence, n'oubliera
jamais ses origines modestes et soutiendra tout sa vie les artistes florentins.
La Villa Médicis, ajourd'hui haut lieu de l'art, pérennise son
action.
La couverture presse présente la statue de Côme de Médicis
en premier plan,
devant un bas-relief. La typo, capitale élégante, insiste sur
la puissance de la
famille des Médicis et le respect que lui témoignaient les artistes.