La tendance d'une montée en puissance des réseaux sociaux est prise très au sérieux par la firme de Mountain View avec son fameux lancement approximatif de GoogleBuzz, rapidement rectifié, et n'est pas sans conséquence pour les acteurs présents sur la Toile avec l'apparition du Community Manager et la marginalisation du métier de SEO. Des articles fleurissent sur Internet dévoilant les ambitions de Facebook.

Supérieure en nombre, la fréquentation des réseaux sociaux l'est aussi en qualité : on retrouve les liens et les codes de la vie courante, les termes "Etre amis" ou "Etre Fan" n'ayant pas été choisis par hasard et cette adaptation du web à l'humain et aux relations sociales est l'une des évolutions majeures.
On ne va plus sur Internet pour uniquement s'informer, mais pour dialoguer, retrouver ses amis et échanger : les réseaux sociaux sont un prolongement de la vie réelle. Et comme dans la "vraie vie" une info transmise par un ami retient plus l'attention.

Une analyse américaine, diligentée pour la presse écrite et audiovisuelle, met en lumière que les visites provenant des réseaux sociaux sont plus fidélisées que celle provenant de Google News, plus régulières mais que les centres d'intérêt divergent et qu'il s'agit en fait de deux publics distincts.

Facebook compte aussi des détracteurs et le 28 février dernier fut déclarée, "Journée mondiale sans Facebook"
Les mises en accusation personnelles de Mark Zuckenberg ont terni l'image du réseau social et ébranlé la confiance dans l'intégrité de sa politique de confidentialité qu'il n'a de cesse de vouloir modifier pour la monnayer.

Enfin la lenteur du site Facebook, et son temps interminable de chargement des pages, risque de le pondérer face un Twitter, ultra réactif et beaucoup moins intrusif. Le Telegraph du 3 Avril 2010 titre "Admit it Facebook, Twitter is cooler".

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